Véhicules thermiques : l’Ile-de-France veut s’en passer en deux temps…

Temps de lecture : 2 minutes

“Air-énergie-climat”. C’est le nom de la stratégie locale voulue par l’Île-de-France pour réduire de 20 % sa consommation énergétique d’ici 2030. Pour y parvenir, la Région a présenté un plan début juin 2018. Dans un premier temps, celui-ci prévoit que les véhicules diesel soient progressivement bannis de deux zones :

  • 2025 > intérieur du périmètre de l’A86 (l’axe entourant Paris et ses banlieues proches)
  • 2030 > grande couronne (les départements en périphérie : Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val-d’Oise)

Les motorisations diesel ne sont pas les seules concernées. En effet, tous les véhicules thermiques seront interdits dans ces mêmes zones. L’échéance est un peu plus lointaine : 2030 pour l’intérieur du périmètre de l’A86 et 2040 pour la grande couronne. La présidente de la Région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a évoqué un “scénario de rupture pour tendre vers une région zéro carbone”. En 2050, elle espère notamment atteindre 100% d’énergie renouvelable.

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Développer d’autres habitudes et les énergies alternatives

La Région entend encourager de nouvelles pratiques, comme le covoiturage et l’utilisation des transports en commun. À terme, les bus circulant en Île-de-France devraient rouler uniquement à l’hydrogène ou au gaz naturel pour véhicules (GNV). Les élus ont d’ailleurs confirmé leur volonté de faire de la région une référence en matière de transports en commun de nouvelle génération.

Côté professionnels, les aides à l’achat seront maintenues pour certains types de véhicules, comme les poids lourds et utilitaires tournant au GNV, à l’électrique et à l’hydrogène.
Actuellement, une prime pour l’achat d’un véhicule neuf ou pour une LLD de 24 mois est proposée à Paris (75), dans les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94).  Les entreprises peuvent ainsi bénéficier d’un montant pouvant aller jusqu’à 9000 € pour chaque véhicule.

 

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1 Commentaire

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  1. ROZARD direction de sas PROGET Environnement

    Nous ne voyons pas faire achat de nouveaux véhicules professionnels, car l’état ne nous laisse pas de marges, entre les charges qui augmentes, les carburant, les assurance, les contrôles technique, les taxes divers et impôts, il ne reste a la petite entreprise rien permettant l’investissement.