mix energetique

Le contexte actuel, notamment d’un point de vue écologique et climatique, fait évoluer la réglementation et les usages. Ainsi, les directives émises par les pouvoirs publics impactent profondément la mobilité de chacun. Alors que de nouvelles énergies se développent, les entreprises doivent trouver de nouveaux repères dans un univers en plein mouvement…

Terminé le tout-essence ou tout-diesel… Le concept de « mobilité durable » implique l’arrivée de nouvelles énergies. Ce mouvement découle directement des sommets internationaux « COP », nés de la convention des Nations unies sur les changements climatiques. Pour limiter le réchauffement de la planète à 2 degrés (une mesure validée durant la COP21) et faire baisser les émissions polluantes, les pouvoirs publics font évoluer les réglementations. Les mobilités doivent donc régulièrement se réinventer pour s’adapter. C’est le cas par exemple avec la politique actuelle de nombreuses villes, qui souhaitent bannir les véhicules diesel de leur centre. Les entreprises de transport, tout comme d’autres professionnels, en sont les premières impactées. Elles doivent donc trouver rapidement des solutions pour continuer à circuler de la façon la plus fluide possible.

Le « mix énergétique » : plusieurs énergies, plusieurs possibilités

citation mixPour se conformer aux réglementations et entrer elles-mêmes dans une démarche de développement durable, les entreprises doivent de plus en plus analyser la façon dont leurs collaborateurs se déplacent. Car mieux comprendre ces déplacements, c’est pouvoir réfléchir concrètement à une composition de flotte adaptée aux usages. À l’avenir, plusieurs énergies pourront en effet être employées, notamment en fonction de la longueur des trajets. « A terme, en milieu urbain, sur des distances courtes ou moyennes, l’électrique et le gaz naturel sous sa forme comprimée (GNC) devraient prédominer, explique Franck Schmiedt, directeur Marketing Produits chez Total Marketing Services. En revanche, sur les longues distances, les besoins d’autonomie sont plus importants et le temps acceptable de pause pour ravitailler est plus limité. Plusieurs énergies seront donc pertinentes : les carburants conventionnels répondant aux dernières normes en matière d’émissions, avec plus de biodiesel, notamment de type HVO (Huiles Végétales Hydrotraitée), que nous allons bientôt produire dans notre bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), le gaz naturel pour véhicules (GNV)… » Sans parler de l’hydrogène, une énergie prometteuse dans laquelle le groupe Total s’investit déjà, notamment en Allemagne, en tant que membre fondateur de H2 Mobility.

[Pour aller plus loin, découvrez les avantages du GNV et le réseau TOTAL / AS 24, sur le portail GNV Mobilité : gnv-mobilite.total.com]

Coût global de possession (TCO) : faites vos calculs

TCO Est-il pertinent d’intégrer telle énergie ou telle autre à sa flotte ? Dans quelles proportions ? Et à quel prix ? Les chefs d’entreprise et gestionnaires de flottes doivent répondre à de nombreuses questions pour mettre en place la mobilité de demain au sein de leur structure. Il n’existe pas de réponse toute faite : chaque entreprise, en fonction de son activité et de sa taille, doit trouver la solution la plus adaptée.

Acquérir des véhicules roulant aux énergies alternatives exige bien sûr de prendre en compte des prix d’achat souvent plus élevés. Mais il faut aussi considérer les tarifs à la pompe de ces nouvelles énergies et les aides fiscales souvent très intéressantes dont elles bénéficient. Par exemple, grâce à deux mesures fiscales incluses dans la loi de finances 2018, le TCO  des véhicules GNV peut-être très intéressant.

Autre élément important dans le calcul du TCO : le marché de revente des véhicules. Il est aujourd’hui trop tôt pour y voir clair, mais certains constructeurs ont mis en place des démarches avantageuses. « Pour encourager l’achat de véhicules, certains peuvent garantir la valeur de reprise à une échéance déterminée », explique Franck Schmiedt.

Un accès simplifié aux nouvelles énergies…

Bien entendu, l’essor des nouvelles énergies passe par le développement des réseaux et par la mise en place de nouveaux services et des moyens facilitant la mobilité des professionnels. « Sur l’électricité, nous souhaitons proposer une offre complète : l’équipement de recharge en milieu privatif, l’installation, la maintenance et le contrat d’électricité verte (via notre marque TOTAL Spring), ainsi que les services dits de facturation intelligente détaille Franck Schmiedt. Pour compléter ce dispositif sur site, la Carte TOTAL GR permettra de recharger son véhicule sur les bornes de recharge super-rapide qui équiperont à terme 300 de nos stations-service en Europe. Elle donnera aussi accès à plusieurs dizaines de milliers de bornes publiques. » Une façon de proposer un accès complet et clé en main à cette énergie. « Total n’est plus à identifier comme seul pétrolier, mais comme la ‘major’ de l’énergie responsable… Nous pouvons conseiller chaque client et lui fournir les énergies dont il a besoin, là où il en a besoin. Au-delà des énergies conventionnelles qui restent encore le cœur de notre activité, cela est particulièrement vrai aujourd’hui sur le gaz naturel, demain sur l’électrique et après-demain sur l’hydrogène… »

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Commentaire (1)

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  1. betteholcomb96

    Thanks for finally talking about >Énergies alternatives : quand la gestion de flotte évolue… <Liked it!

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