A chaque difficulté : sa solution ! Lorsque la pluie, le vent ou la neige se déchaînent contre votre voiture, vous devez adopter de bons réflexes. Voici nos conseils pour faire face à n’importe quelle situation.

Pluie : ne prenez pas de risques

  • Baissez votre vitesse : 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur route express et 80 km/h sur route nationale. Mais n’oubliez pas de ralentir davantage si les conditions sont particulièrement défavorables : la vitesse maximale autorisée est de 50 km/h sur toutes les routes lorsque la visibilité est de 50 m ou moins. Lors d’une averse très violente, stoppez le véhicule dans une zone sûre.
  • Allumez vos feux de croisement. Les feux de brouillard avant (mais surtout pas ceux arrière car ils pourraient éblouir les autres usagers de la route) peuvent également être utilisés si les chutes de pluie sont fortes.
  • Evitez toutes les situations pouvant entrainer un freinage brusque et l’aquaplaning : conduire trop près de la voiture vous précédant, rouler trop vite dans une zone sinueuse, ne pas éviter les flaques… Pour cette même raison, n’utilisez pas le régulateur de vitesse, qui pourrait « mal interpréter » la glissade et donner un coup d’accélérateur qui aggraverait la situation.
  • Si vous sentez que votre véhicule entre en aquaplaning, la meilleure façon de réagir est de relâcher l’accélérateur : ne freinez pas et ne donnez pas de coup de volant !
Des pneus en bon état pour votre sécurité
Vérifiez régulièrement l’état de vos pneus, et d’autant plus lorsque les précipitations sont importantes. Des pneus usés et insuffisamment gonflés augmenteront les risques de glissades.

Neige et verglas : une préparation essentielle

  • Activez le désembuage des vitres, mais ne mettez pas le chauffage à fond soudainement pour ne pas risquer d’abîmer le pare-brise.
  • N’empruntez pas de routes gelées sans avoir installé de pneus hiver à votre véhicule (et les chaînes à neige lorsque les conditions le nécessitent) ;
  • Ralentissez fortement votre allure et d’autant plus à l’approche des virages ;
  • Restez très attentif à l’environnement : les rebords neigeux ou certaines zones de la route (sortie et entrée de tunnel, sous les ponts, les sous-bois, les chemins au faible trafic…) sont davantage susceptibles d’être recouverts d’une plaque gelée ;
  • Anticipez un possible blocage de la circulation en prenant avec vous de l’eau, de la nourriture et des vêtements chauds ;
  • Laissez la priorité aux chasse-neige et aux engins de salage. Vous n’avez pas le droit de les dépasser lorsque leurs feux bleus sont allumés. Pour les contrevenants, l’article R414-17 du Code de la Route prévoit ainsi une amende de 4e classe (135 €) et une suspension de 3 ans ou plus du permis de conduire ;
  • Si vous affrontez une importante chute de neige ou roulez sous un brouillard épais, les feux de brouillard arrière peuvent être enclenchés (et seulement dans ces conditions).
Le dépassement réglementé
En cas de verglas ou de neige sur la chaussée, les conducteurs de poids lourds (plus de 3,5 tonnes ou d’une longueur de plus de 7 mètres) ont l’interdiction de dépasser ou de changer de file, selon l’article R414-17 du Code de la Route. Cette règle est une recommandation pour les véhicules légers, qui ne peuvent néanmoins pas être sanctionnés.

Nuit : du bon sens avant tout

  • Utilisez les phares à bon escient : les feux de croisement ; les feux de position (en complément seulement, ou lorsque la visibilité est encore bonne, comme en ville par exemple) ; et les feux de route, uniquement lorsque la route n’est pas éclairé et qu’aucun véhicule n’est face à vous ;
  • Faites régulièrement des pauses et ne minimisez pas votre fatigue ;
  • Augmentez les distances de sécurité : de nuit, les distances d’arrêt sont radicalement réduites.
Tunnel : mieux gérer la variation de luminosité
Pour ne pas subir l’important changement de luminosité lorsque le soleil brille et qu’un tunnel n’est pas loin : habituez vos yeux à la pénombre. Pour cela, faites comme les cyclistes, fermez un œil quelques mètres avant d’entrée dans le tunnel : votre acuité sera meilleure à l’intérieur.

Conduire en cas de vent : précautions accrues

Lorsque les conditions climatiques se déchaînent, le vent peut fortement perturber votre conduite, notamment lorsque le souffle est latéral :

  • Méfiez-vous en sortie de tunnel ou après avoir dépassé un long immeuble, la force du vent soudaine est particulièrement dangereuse ;
  • Ralentissez, notamment dans les zones où vous manquez de visibilité (virages…) : une branche d’arbre arrachée pourra vous surprendre ;
  • Lorsque vous quittez votre portière avec précaution ;
  • Si vous avez le choix, privilégiez les routes où la vitesse est réduite.

 


Commentaire (1)

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  1. Ingrid Lafin

    J’étais prêt de Dieppe juste après Noël, et une tempête a fait rejeter des galets de plusieurs centaines de grammes sur mon pare-brise et mes fenêtres, je ne vous raconte pas la peur de ma vie…

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