Sur la route, vos collaborateurs, conducteurs ou passagers, ne sont pas à l’abri d’un malaise vagal, d’une crise cardiaque ou encore d’un accident vasculaire cérébral. Dans pareille situation, chaque seconde compte et être à l’écoute des premiers signes de défaillance peut être déterminant. Des gestes simples peuvent leur sauver la vie…

Premiers soins : impliquez vos collaborateurs

Les premiers signes de défaillance doivent être détectés très tôt. Troubles de la parole ou de la vision, crampes / engourdissement des membres ou difficulté de coordination des mouvements dans le cas d’un AVC ; douleurs à la poitrine, palpitations ou irradiations dans le bras gauche dans le cas d’un arrêt cardiaque : autant de symptômes qu’il convient de prendre en compte et qui devront inciter vos collaborateurs à se garer en lieu sûr, en enclenchant les warnings. 

A l’aide de formation dispensée par exemple par la Croix-Rouge ou les sapeurs-pompiers, votre entreprise peut les sensibiliser à l’apprentissage des gestes qui sauvent. Ils sauront ainsi comment réagir pour alerter les autres usagers de la route ou prodiguer les premiers soins : massage cardiaque, questions à poser en priorité à la victime avant perte de connaissance (antécédents, traitements…), position latérale de sécurité (allongé sur le côté droit, bouche ouverte, bras droit allongé à 90°, tête maintenue en arrière et dans l’axe de la colonne vertébrale, genou gauche fléchi vers l’avant).

Appel d’urgence : les numéros utiles

Dans un cas d’urgence extrême, le téléphone portable est bien évidemment un allié de taille. Il permettra de contacter les secours mais aussi d’être géolocalisé en cas de besoin. N’hésitez pas à rappeler à vos collaborateurs les numéros d’urgence à contacter dès les premiers signes de défaillance : le 15 pour le Samu, le 18 pour les pompiers et le 112 qui fonctionne partout en Europe. A partir d’octobre 2015, le dispositif e-call sera d’ailleurs obligatoire à bord de tous les véhicules neufs : en appuyant sur un seul bouton, les secours seront ainsi prévenus et informés du lieu exact de l’incident. 

Des applications anges gardiens 

Quelques applications mobiles sont aujourd’hui disponibles gratuitement. Bien au-delà de l’effet gadget, ces services peuvent être d’un grand secours en cas d’accident, de malaise ou de défaillance. Quelques exemples : 

– mySOS

Après avoir installé l’application et rempli son profil (nom, groupe sanguin, pathologie, etc.), un utilisateur en situation de détresse (une urgence médicale, accident, malaise) peut déclencher une alerte en quelques secondes et prévenir en même temps : 

  • Les secours (SAMU, Police, ou Pompiers selon les cas)
  • Ses proches enregistrés comme contacts en cas d’urgence (par sms et emails)
  • Son médecin traitant
  • Les autres utilisateurs de l’application susceptibles de porter secours, les “anges gardiens” de mySOS pouvant être à proximité et ainsi, intervenir avant l’arrivée des équipes médicales.


– Arrêt cardiaque

Sur le même principe que mySOS, Arrêt cardiaque permet de géolocaliser en quelques secondes les défibrillateurs présents autour d’un accidenté. La victime peut donc être secourue en attendant l’arrivée d’un médecin. L’application propose également une démo didactique « pas à pas » pour bien utiliser un défibrillateur. Elle offre aussi la possibilité d’alerter autour de soi un réseau de « bons samaritains » formés aux gestes de premier secours et prêts à intervenir.


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