La gestion de flotte automobile est intimement liée aux variations de l’effectif de l’entreprise… et en cas de recrutement, les décisions concernant le véhicule attribué au nouveau salarié ne sont jamais simples. Comment s’y prendre pour limiter les dépenses superflues ?

Embaucher un collaborateur est toujours un pari pour une entreprise. En effet, celui-ci est toujours susceptible de quitter son poste pendant ou à la fin de la période d’essai (de sa propre initiative ou parce qu’il ne correspondrait finalement pas au profil souhaité). Du côté de la flotte automobile, il peut alors être risqué de souscrire un contrat en LLD ou en LOA, qui sont un engagement sur 36 ou 48 mois en général… ou simplement acheter un véhicule. Une solution intermédiaire peut être trouvée.

LCD / LMD : une solution moins engageante

La location courte ou moyenne durée, de 1 jour à quelques mois, est envisageable avant l’embauche définitive…

Conçues pour les entreprises, la LMD est une alternative également adaptée aux CDD et contrats d’intérim, mais également aux professionnels dont le départ à la retraite est imminent. Elle permet d’accéder en location à des véhicules récents, tout en bénéficiant de services modulables pour l’entretien, les garanties et autres prestations.

TVS : des économies si le contrat de location est court

Si le véhicule est loué moins de 30 jours, vous êtes exonéré du paiement de la TVS. Si la location est inférieure à 3 mois et qu’elle est à cheval sur 2 trimestres, vous ne devrez alors déclarer qu’un seul trimestre pour ce véhicule.

Pool de véhicules : une flexibilité idéale

Les véhicules en autopartage peuvent être une réponse judicieuse aux variations d’effectif. L’ajout d’un salarié aux utilisateurs réguliers des voitures en libre-service est facile à réaliser. Si des véhicules sont sous-utilisés, vous n’aurez peut-être même pas besoin d’augmenter la taille du pool.

Indemnités kilométriques : un accord à trouver avec le salarié

Sachant que le véhicule de fonction est un avantage en nature inscrit au contrat de travail, il n’est normalement pas possible de débuter par un système d’indemnités kilométriques lors de la période d’essai, sauf si le salarié lui-même en donne l’accord. Attention cependant, ce mode de fonctionnement peut être mal perçu par les salariés.

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Retrait de permis d’un salarié : comment l’entreprise peut-elle réagir ?


Commentaire (1)

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  1. Ingrid Lafin

    Je confirme ce que vous dites dans l’article, la LMD offre une certaine flexibilité et est un bon compromis lors d’une embauche ou pour les missionnés en CDD ou intérim. En tout cas ça marche bien dans mon entreprise ainsi.

    Mes spécialités ? Les équipements et l'entretien automobile et l'évolution de l'offre constructeurs en matière de mobilité professionnelle. Je vous dévoile tous mes secrets pour garder vos véhicules comme neufs et constituer un parc cohérent au regard de votre entreprise et de vos besoins. De quoi envisager plus sereinement la gestion de votre flotte automobile, quelle que soit la taille de votre entreprise !   

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